J'aime quand tu es comme ça
J'aime quand tu apparais comme ça
J'aime quand tu écris comme ça.
J'aime quand tu agis comme ça
J'aime quand tu réagis comme ça
J'aime quand tu te manifestes comme ça
J'aime quand tu manifestes comme ça
J'aime quand tu fais comme ça
J'aime quand tu fonces comme ça
J'aime quand tu parles comme ça
J'aime quand tu t'engages comme ça
J'aime quand tu bouges comme ça
J’aime quand tu respires comme ça
J’aime quand tu avances comme ça
J’aime quand tu te dévoiles comme ça
J’aime quand tu te retires comme ça
J’aime quand tu reviens comme ça
J’aime quand tu te donnes comme ça
J’aime quand tu te bouscules comme ça
J’aime quand tu t'éclates comme ça
J’aime quand tu fonces comme ça
J’aime quand tu t’élèves comme ça
J’aime quand tu cries comme ça
Je t'aime comme ça
Roger C. Elobo, Mon Blog
20 janvier 2026
Comme ça, toi !
1 janvier 2026
Sois bénie
Encore et encore !
Sache que je suis heureux de t'avoir dans ma vie et de savoir que c'est vers toi encore et encore que s'orientent les vents de mon nouveau flot annuel. Alors sois bénie...
Encore et autant !Encore et toujours !
Encore et à jamais !
Encore et éternellement !
.
14 février 2025
Quand elle m’appelle… !
Elle a cet art particulier, cette finesse singulière, cette originalité originelle, cette manière magique de me rendre fou avec un rien, juste un petit mot, rien qu’un syllabe. Je ne sais pas comment le dire mais je le dis sincèrement, c’est foudroyant.
Quand elle m’appelle Baé !
J’ai l’impression d’être seul sur
terre. Dans ses yeux plein d’amour, je me vois effectivement devant tous les
autres humains, surfant sur les fluides de son iris. Je vis alors des moments
de plénitude qui rappelleraient à Edam et à Eve, la vie au jardin des délices avant
la tentation.
Quand elle m’appelle Chou !
Je perds alors tous mes moyens. Oui
je l’avoue, je ne suis plus moi et il n’y a plus rien de moi. Ma vulnérabilité
du moment me déstabilise et une seule idée m’habite à cet instant précis, me réfugier
en elle et profiter des ondes du champ magnifique qu’elle génère naturellement
par ses formes angéliques et son allure fort royal.
Quand elle m’appelle chérie !
Je sens ma tête se fendiller, mon
corps se vider de ses organes et un courant d’air frais traverser mes
interstices. De mes entrailles, il y a
comme des échos d’un chant lyrique d’opéra et je suis, comme dans un ballet des
cygnes, sur la pointe de mes pieds tentant un envol dans l’espace.
Quand elle m’appelle Elobo !
Je plonge dans l’espace mythique
et mystique de mon équation personnelle. Je ris, je danse, je jubile. Je m’agite
et je frisonne de bonheur. Je me sens alimenter par un quantum d’énergie. Une belle
pensée m’accable alors, je suis bien.
Quand elle m’appelle, je m’allume
et je l’étreins !
18 janvier 2025
Des ailes pour elle !
D’ailes, je n’en ai que pour elle car quoi que je fasse, où que je sois, une seule idée m’habite, me ravage et me dévore avec rage et violence, déployer mes ailles vers elle. Tellement elle me manque constamment.
Des ailles pour elle !
D’elle, je reçois un amour
tellement intense que sans savoir
comment, je sens une force de mon intérieur me faire pousser des ailes qui me
portent toujours très haut vers un lointain riche d’émotions et de sensations
époustouflantes. Tellement elle me rassure.
Des ailles pour elle !
Sans elle, que serai-je
vraiment ? Je pense que je serai une espèce d’humanoïde sans forme
peut-être, un homme inachevé surement. Je m’interroge ainsi lorsque déployant
mes ailes au grand air, pour aller vers
elle, je sens monter en moi, l’accomplissement de ma plénitude. Tellement elle
est mon horizon.
Des ailles pour elle !
Sans ailes, comment ferai-je pour
la retrouver tous les soirs lorsque l’envie me prend, que la solitude
m’étreint, que le vide me remplit, que plus rien pour moi ne vaut, que tout
son, même du cantique grégorien, de la soul ou du jazz, devient un bruit, un
vacarme, une cacophonie, un trouble auditif à en mourir. Tellement je l’aime.
Des ailles pour elle !
Sans zèle, j’exprime fièrement
mon amour pour elle surtout lorsque dans les airs, j’étale mes ailes, en
majesté, dessinant des figures en L, me laissant porter par des vents, Simoun
d’Afrique du Nord ; Harmattan
d’Afrique de l’Ouest ; Sirocco du Sahara, Alizées. Tellement je la
désire.
Des ailles pour elle !
Sur ailes, je me sens sous elle,
libre, envoûté et enchanté. Joyeux et rayonnant, il faut me voir surplomber les
hauteurs du Kilimandjaro et du Mont Cameroun, survoler les pyramides de Gizeh
en Basse Egypte, effleurer les cimes des baobabs de la forêt tropicale, surfer sur
les vagues des mers et des océans, longer les frontières d’Acra au Ghana, de
Tombouctou, Djenné et Gao au Mali, traverser Dakar, Lagos, Ndjamena, Lubumbashi,
Soweto, juste pour dire à toute ouïe que je n’ai d’ailes que pour elle…
Ma terre natale !
28 avril 2024
Ma fleur du printemps
Elle est de retour et je suis envahi par une joie et un bonheur intense qui renvoient dans les profondeurs de ma mémoire les quintes de douleur et de chagrin que j'ai vécues par son absence...
Ma fleur de printemps.
Quelle n'a été ma peine de vivre son départ vers son royaume natal ensoleillé avec ses décors d'arabesques sacrées, ses plages sablonneuses, ses nuits étoilées et dansantes au rythme chaabi.
Ma fleur du printemps
Certes elle a agrémenté mon besoin d'elle de quelques signes de vie qui couvraient mon cœur en peine d'un voile de douceur qui m'apportaient un réconfort mais très vite, je me sentais submergé par le vide d'une absence.
Ma fleur du printemps
Maintenant qu'elle est là, je suis comme pris dans un tourbillon. Je suis noyé dans ses charmes. Je suis plus que jamais épris d'elle et pris dans un tourment d'amour. Je me pense même sous emprise. Je suis bien et je me sens tout à mon aise. Elle est là et je suis heureux d'elle.
Ma fleur du printemps.
8 mars 2024
Ô femme !
J'admire en toi l'essence de la beauté, la puissance de la force et la nuance de la diversité de ta personnalité qui font de toi un être entier...
Ô femme !
Je célèbre en toi la gloire de l'œuvre du divin et l'espérance que tu portes en ton sein et que tu apportes au monde du vivant par ta seule existence comme un être entier...
Ô femme !
Je chante et danse aux rythmes des vibrations symphoniques que l'expression de ta sagesse procure aux corps et aux âmes béats devant la densité et l'unicité de ton être entier.
Je fais révérence devant tes droits et la liberté que tu incarnes dans les choix que ta conscience et l'autonomie de ta volonté dictent à ton être entier.
2 juin 2023
La condamnation d’Ousmane Sonko, l’éclat du ridicule !
Ousmane Sonko le très populaire opposant sénégalais et candidat à l’élection présidentielle qui aura lieu dans 9 mois vient donc d’être condamné à 2 ans de prison et mis de fait hors jeu. Relaxé pour le chef d’accusation de viol qu’il a toujours contesté et qui n’a pas pu être prouvé, il a été néanmoins condamné pour ce pourquoi il n’était pas poursuivi : corruption de jeunesse…
Malheureusement le ridicule est mortel
10 avril 2023
Mon frère AB, mon duo et mon dual
En ce jour où il fête son anniversaire, des mots et des phrases en guise de bouquet pour lui que je prends à la fois comme...
Mon duo et mon dual !!!
Nous avons été à notre enfance des jumeaux d’un an. Nous en
avons provoqué tant de confusion qu’on en prenait un malin plaisir à en jouer. On
s’habillait à l’identique avec les mêmes couleurs. On pratiquait les mêmes jeux,
vivait les mêmes évènements joyeux et tragiques. Gamins, ce qu’on a su faire,
on l’a appris simultanément et ce qu’on a ignoré était tout aussi commun. Lorsqu’on
était nul, nous étions tous les deux. Que de choses faites ensemble AB et moi. Nous avons pratiqué ensemble des chasses au
lézards, aux oiseaux sans jamais atteindre les cibles. Au village, un jour,
nous sommes allés à la pêche aux poissons et sommes rentrés sans un poisson
alors que non loin de nous, sur la même rivière, un enfant de notre âge
ramenait des poissons à chaque jetée de ligne. nous avons vécu tous les deux et
de façon fort singulière, des moments de chagrins familiaux. Nous avons connu
des moments d’enfance d’une forte intensité joyeuse et émotive, d’une empathie à
nulle autre égale. Nous avons toujours été l’un et l’autre…
Mon frère Abéna, mon duo !
Pour autant, nous avons été, dès notre jeune enfance, deux
personnalités différentes. Autant je pouvais être introverti et réservé, d’autant
AB, mon frère jumeau d’un an, était extraverti et ouvert à tout le monde. Très attractif et attirant, mon frère AB, connaissait
tout monde de notre quartier d’enfance. Il a toujours été très à l’aise avec toute
personne quelle que ce soit sa condition. Jovial et disponible, enthousiaste et
avenant, il a toujours fait mon admiration avec son art de procurer du bonheur
aux nôtres avec un petit rien. Cette grâce lumineuse qu’il porte en lui et qui a
toujours fait de lui ce gars bien et généreux, m’a toujours comblé car, il a
toujours été, naturellement, gracieusement, celui que n’étant pas, je suis en
quête d’être.
Mon frère Abéna, mon dual !