Roger C. Elobo, Mon Blog

Espace d'Analyse, de Critique, d'Humeur, ...de Vie

24 mars 2008

Bref sejour pascal à Londres...

Epoustouflant, mon récent séjour au royaume de sa Majesté, après 2 ans d'absence. J'en suis rentré dans la journée. Je vous en parlerai. Mais quand alors. En France et en Europe on court toujours après le temps. Trouverai-je donc le temps pour le faire. Honnêtement, je ne sais pas ou du moins pas encore. Pourtant j'ai à en dire. Vivre ces moments et se les garder pour soi, j'ai du mal à le faire. Tellement j'ai envie de vous faire partager ces moments...

Si je trouvais le temps qu'il faut, je vous parlerai…

… de ma rencontre surprise dans le train à aller avec une amie Stéphie. J'envoie un sms. Elle me répond. J'étais dans la voiture 1, elle était dans la voiture 2. Elle m'a rejoint, nous avons fait les rails ensemble jusqu'au tunnel. Arrivé à la gare Saint Pancras International, je l'ai vue me chercher sur le quai. Quand je suis descendu, j'ai trouvé mon cousin Martin. Mon amie était partie. Peut-être pensait-elle que j'avais fait autant…

… de mon cousin, Martin. Je savais qu'il serait là. Je l'ai manqué à Paris. Il vit au Cameroun. Mon cousin m'a raconté une singulière histoire romanesque. Elle me servira de trame pour un roman. Mes lecteurs auront du mal à croire, qu'une telle histoire ait pu avoir lieu. J'en suis encore bouleversé….

… de mon frère et de ma belle-sœur. Mr & Mrs AB. Leur résidence s'appellerait King's cross. Tellement tout le monde y converge. Les portes sont ouvertes. Le repas est servi et toute personne qui y passe se sert et mange à sa faim. Je vous parlerai de ces deux-là qu'on oublierait de se coucher….

… de cette autre amie, perdue de vue depuis 2004, que j'ai revue à Stratford. Le rendez-vous de la veille a avorté. Celui-ci a risqué aussi. Nous avons tenu. Il a eu lieu malgré la neige. Oui, il y a eu la neige à Londres et en plein printemps. J'ai été ravi de la revoir. Sa joie n'était pas feinte. J'ai soutenu ses projets. Elle est structurée et riche de sentiment que je ne peux pas décrire. Je garderai pour moi ce que mes yeux ont vu par ailleurs : ces formes angéliques et ce déhanchement qui feraient perdre à tout séminariste sa vocation...

…de ces deux jeunes filles, deux soeurs, Helé et Mika, belles, souriantes, vivantes qui ont tant fait sonner dans mon cœur les cloches pascales. Il y a longtemps je n'ai vu un tel enthousiasme, une telle générosité. Elles auraient pu être intelligentes seulement. Elles sont aussi belles. D'ailleurs, lorsqu'elles sont entrées, à "King's cross", chez M & Mrs AB, arrivant de leurs campus, je n'ai pu m'empêcher de dire comme l'autre "il y a un dieu quelque part"…

Alors, j'aurai tellement à dire si j'avais le temps. Je reviendrai sur mon séjour pascal de Londres. J'en parlerai bien volontiers sous une forme que j'ignore encore.

Prenons rendez-vous…

14 commentaires:

Anonyme a dit…

la tragédie de l'histoire c'est l'impuissance des differents protagonistes face à la violence du mouvement de vie qui les propulse inexorablement vers des trajectoires et surtout des espaces inconnus .Ainsi la réalité
surgit de nulle part nous transporte dans un elan vertigineux qui apparait en definive comme les veritables spasmmes qui précedent toujours les desirs jamais assouvis.De fait le mirage je voudrais dire ces fantasmes apaisants participent d'une certaine manière à l'expression mimétique, heritage
seculaire d'une humanité en quête permanence de plaisir .

Anonyme a dit…

Mon chéri,

C'est avec bcp de plaisir que je te lis ce matin. je te trouve très intéressant dans ton blog.
Suis ravie de constater que ton séjour en Angleterre a regorgé d'énormes joies et surprises.

En tant qu'homme qui aime les femmes, ce n'est que normal de t'entendre décrire ta joie d'avoir revu tes amies avec leurs formes angéliques.

Toutefois sans vouloir, jouer les rabats-joies, penses-tu sincèrement que tes lecteurs ont besoin de ressentir l'effet de la beauté de ces deux jeunes femmes ou encore des formes de telle ou telle sur toi...

Mais qaund même, je suis heureuse que tu aies passé de bons moments.

Tu serais ici en ce moment que je t'étranglerai volontiers, mais je crois qu'ensuite, je te ferai (...) avec beaucoup de (...) pour que tu n'oses plus aller apprécier d'autres formes féminines que les miennes(rires).

PS: évite de me rendre jalouse Roger - claude ELOBO, tu ne connais pas la folie des femmes arabes choa (rires!!!)...

Anonyme a dit…

Ton francais est tres impressionant!

Anonyme a dit…

Roger que c'est pathétique le recit que tu nous delivres à l'occasion de ton dernier séjour à Londres. Néamoins je me permets d'en faire une interpretation à travers une grille de lecture qui tire toute sa substance de ce que je qualifie comme la manifestaion d'une adolescence jamais achevée.Oui tout au long de ton récit resurgit à chaque instant le spectre d'une jeunesse mal vécue caracterisée par des frustrations sexuelles et materielles masquées par une propension à la demonstration des queques rares succés feminins,par ailleurs obtenus à la faveur de nombreux artifices. Dans ce contexte il devient aisé de decoder toute la portée de ton" pseudo " sejour pascal à Londres.De fait il s'agit à nouveau de l'etalage de toute ton impuissance face à l'erosion de ta capacité à assouvir maintenant et probalement plus encore demain tous tes fantasmes sexuels. L'analyse de ton récit laisse transparaitre ses aspects fictionnels ;l'absence de sincérité dans ton discours traduit à souhait le refus de restituer à toi et à tes nombreuses destinatrices l'image hideuse et pitoyable d'un eternel gamin en quête de reconnaissance et d'affirmation de soi.Ton seul et dernier refuge reste et demeure l'univers onirique et fantasmagorique où tout devient fort miraculeusement possible en d'autres termes une autosublimation qui apparait en definive comme un puissant sedatif contre ton eternelle infirmité je voudrais dire incapacité sexuelle.puisse cela te permettre d'entrer dans le monde adulte et ce par efraction . YUSSOUF

Anonyme a dit…

Roger,

Je viens de lire avec beaucoup d'intérêt les nouveaux commentaires sur ton séjour en Angleterre.

Je trouve que par ton envie de t'ouvrir, par la joie que tu avais à partager les moments que t'as vécus, tu as donné l'occasion à certains de lire en toi et de t'étudier [...et peut-être de libérer leur inconscient]. Sur au moins deux commentaires, on peut lire les termes " désirs inassouvis, adolescence mal vécue, désir d'afficher quelques rares succès féminins...

Mais, qui est ce YUSSUF qui semble si bien te connaître au point même de parler d'incapacité sexuelle ?
Bref, je me suis sentie triste. Triste de constater que ta sincérité puisse parfois être considérée comme de l'hypocrisie. Triste, qu'en voulant partager, tu récoltes au contraire des remarques désobligeantes.

Toutefois, te connaissant je suppose que tu as su prendre ces commentaires avec beaucoup de légèreté. (…)

Je préfère m'arrêter là ! A l'avenir, sois moins croustillant. je crois que tu y gagnerais.

Roger C. Elobo a dit…

Que de réaction à la suite du commentaire de Yussuf. Des questions qui me reviennent par mail ou par tél : qui est Yussuf ? le connais tu" ? qui est-il pour toi" ? Certains vont jusqu'à se demander pourquoi j'avais validé ce commentaire…

La critique est libre. Mes chers amis, acceptez d'être critiqué. C'est une hygiène de vie. Au travers de la critique, de la contraction, il y a toujours possibilité de tirer une lumière…

Je préfère les gens qui parlent. Ils se révèlent…

En réalité, loin de m'indigner, l'analyse de Yussuf a suscité en moi d'abord un éclat de rire et ensuite, de la pitié. Je n'ai jamais réalisé à ce stade de vie que je générais auprès de certains compagnons tant de frustration. Ainsi donc s'imaginer que j'avais du succès auprès de la gens féminines était très mal vécu par certains. Le cri, je dirai les pleurs de Yussuf en ce samedi me vont comprendre combien malgré moi j'en ai fait souffrir en silence. Tout laisse à penser qu'alors qu'ils ont vécu mes séquences par procuration jusqu'à présent, ils se révoltent contre la nature et le temps qui prend prise sur eux…

Malgré tout, prenons en prétexte pour réfléchir.

D'abord, je me demande comment tout ceux qui ont lu ce texte, (et j'imagine même vous à l'instant), peuvent en voir des aventures sexuelles à Londres. Ceci restera pour moi une énigme. Je comprends "qu'on ne prête qu'aux riches"…

Sur le fond. La séduction est art. Tout séducteur utilise des artifices. Même dans le règne animal, pour attirer la femelle, le mâle ruse avec les couleurs, les parfums, les chants, etc. Les parures féminines, utilisées depuis l'antiquité, sont des artifices pour attirer le regard…

En 2001, Mel Gibson a sorti un film produit par Nancy Meyers, "Ce que veulent les femmes" (What women want) Je vous conseille de le voir ou revoir pour comprendre pourquoi, pour certains, la séduction est naturelle et le temps hors de leur portée…

Aux USA, il y a quelques temps une expérience : deux étudiants (fille et garçon) devaient proposer, aux passants du sexe opposé dans le campus, de coucher ensemble. Pour la fille, tous les garçons avaient dit oui, sauf un qui avait un examen et ne pouvait pas rester. Quant au garçon, il avait systématique eu un refus gentil mais ferme.

J'en tire la conclusion suivante : il une chose pour une femme, que d'attirer l'attention sur soi. Il en est une autre que de se laisser séduire. C'est là toute la différence.

C'est la première leçon…

Jm a dit…

J'aime ta façon d'écrire. Je crois et espère que Yussouf a compris à quel point il s'est lui même dévoilé dans son message. Et au fond, quand on revient sur son commentaire, on se rend effectivement compte que s'il y'a une personne qui semblait avoir vécu certaines frustrations dans sa jeunesse, c'est peut-être lui.

Car à moins de t'avoir lui-même essayé, comment peut-il dire que tu as souvent été sujet à des incapacités sexuelles ?

Depuis quand, reconnaître la beauté d'une femme, ou encore reconnaître ses atouts est une tare ? Sinon, à quoi bon serviraient les yeux ? Même nous les femmes, quand un homme beau ou élégant passe par là, on apprécie, sans toutefois foncer dessus.


GRRRRRRRRRRRR !!!!!!!!

Je préfère t'écrire un poème:

GELO,
I love you so much, too much,
I need you now! Comme baby, comme with me...
I really want you now.
You are my heart, my everything!
I'm so blessed,
you are all that I need.
I'm waiting for you...
with all my heart, all my body.
I'm yours...

Jm.

a.s.t. a dit…

Roger’s,

Bien sûr que j’ai bien reconnu la pointe de Yussuf. Tu as tout clairement décrit et vécu à la fois des souvenirs de jeunesse qui indéfiniment nous bercent, approche normale.

Et c’est ce va-et-vient entre notre tendre enfance et le présent qui nous permet de nous remettre en cause et qui fait de nous désormais des personnes adultes responsables. C’est ce qui nous permet de continuer d’exister, d’espérer…Le monde est fait d’observation et de transformation donc d’appropriation. Pourquoi s’en offusquer ?

La réflexion de Yussuf me paraît fort subjective et peu objective quant à l’aspect naturel de cette fresque que tu nous présente.

Par ailleurs, j’ai beaucoup apprécié le récit et son support : l’écriture.

Très amicalement,

A.S-T.

fdA a dit…

Quel est le problème de Yussuf. On dirait une revanche voilée ou une intention de dévoiler un degré de frustration dans son égo. C'est très intéressant de lire les commentaires mais je ne comprends toujours pas pourquoi ce degré de frustration de la part de Yussuf. On dirait qu'il traverse une période d'impuissance sexuelle et il montre bien des petits signes de jalousie ou de je ne sais quoi. Désolé pour lui mais je ne crois pas qu'il a compris ton message. Il est pourtant simple.

Anonyme a dit…

Je suis heureux de constater que mes derniers commentaires semblent ouvrir un large debat sur ton séjour à Londres.Cependant je voudrais rassurer tes nombreux lecteurs sur le le sens de mon dernier propos .Il convient de noter que une de tes lectrices avait déja posé de manière pertinente l'opportunité d'evoquer dans ton texte " l'effet de la beauté de ces deux jeunes femmes ou encore les formes de telle ou telle sur toi."Sans avoir la même grille de lecture que notre "lectrice", il m' a semblé necessaire pour une bonne comprehension de ton recit ,de le soumettre à une analyse critique , depouillée de toutes les scories d'une lecture aveugle. Aussi ai-je pour les besoins methodologiques cherché dans un premier temps la nature de ton texte.par la suite l'idée a été de cerner le contenu du texte . C'est après cette ultime etape que nous avons de manière explicite restitué à tes lecteurs la nature réelle de la trame du corpus developpé par tes soins.

A l'examen ton récit est exprimé à la première personne cela suppose donc que le narrateur parle ici d'une épisode de sa vie à Londres Parler de soi est une demarche qui obeit à des exigences particulières ,car il s'agit d'une forme scripturale caractérisée par le devoir de sincérité et de mémoire.En d'autres termes c'est un engagement sur l'honneur de la part du diseur de restituer de maniere fidèle et sincère l'histoire réelle de sa propre vie c'est ce que Philippe Lejeune definit comme "le pacte autobiographique."Dans ce genre toute dissimulation sur certaines etapes de vie apparait comme une violation flagrante du pacte autobiographique.voilà pourquoi je t'invite à respecter ton genre scriptural en faisant ressortir de de manière équilibrée et sincère les passages elogieux de ta vie mais également ses periodes les plus devalorisantes Alors il sera plus aisé de lever toute équivoque dans l'analyse romanesque ou autobiogapique. YUSSUF

Anonyme a dit…

Très intéressant!
Le débat est vraiment élevé, j'adore.
Une chose que vous avez en commun Yussuf et toi,
C'est que vous écrivez bien tous les deux.
Je pense qu'il y'a vraiment là matière à réfléchir...
Vive la liberté d'expression!
A D

Anonyme a dit…

EUh... est-ce que notre femme est au courant de cette escapade londonienne et des commentaires fort intéressants qu'elle suscite ?

Anonyme a dit…

bla bla bla, eeih à Roger loko la bwam
ki sème à tt vent récolte la tempête...bla bla bla...wè nde émotif ni ndenè, prenez le dictionnaire dla pour ce ki n'accepteront pas de cet intervention en dla. sangwa bito, na ta nongèlè na muto tomô a si wusa o sôîsè wa. keka na o koké sango, anyway, na tondi mbalà ngo. nongo ponda we nde sangwa mboa na bana...didisse wamene.
ponda bwam
ngona dla nya paris/london

Anonyme a dit…

bla bla bla, eeih à Roger loko la bwam
ki sème à tt vent récolte la tempête...bla bla bla...wè nde émotif ni ndenè, prenez le dictionnaire dla pour ceux ki n'accepteront pas mon intervention en dla. sangwa bito, na ta nongèlè na muto tomô a si wusa o sôîsè wa buka mba, we nde mumi, na ta pe na biya nika, nyal nika nde le nô ka bonanyango na tèna wènge.Bana bâ bwam ba Africa bâ didissé bamènè... keka na o koké sango, anyway, na tondi mbalà ngo. nongo ponda we nde sangwa mboa na bana...didisse wamene.
ponda bwam
ngona dla nya paris/london