Roger C. Elobo, Mon Blog

Espace d'Analyse, de Critique, d'Humeur, ...de Vie

22 février 2018

Oh la brésilienne !


Elle lui a offert un matelas d'affection et d'amour où il a pu atterrir tout en douceur et finesse alors qu'il partait d'une idylle magique faite de petites pépites de plaisirs qui a duré 5 ans et dont la fin brusque et un tantinet brutal aurait pu le laisser sombrer dans l'amertume et la rancœur…

Oh la brésilienne

Elle a su par lui en confidence que du Brésil il ne connaissait que des noms de stades mythiques comme le Maracane ou le Guadalajara ; le rythme de la samba ; la ville de Rio et son carnaval ; de légendaires footballeurs tels que Carlos Alberto, Ronaldino, ou Arantes do Nascimento dit Pélé, et qu'elle lui offre en elle-même par son unité de femme, la beauté des filles des magazines, le déhanchement des danseuses, la fraîcheur des paysages et des lieux de son Amérique du sud…

Oh la brésilienne

Elle lui a ouvert son cadre de vie sobrement décoré qui lui rappelle son intérieur à lui avec des murs blancs laissant éclore la lumière et les couleurs et il s'y sent très bien, apaisé, aimé, et bien que lucide il se laisse prendre dans ce tourbillon d'amour tellement elle en a de l'affection et de l'amour cette fille…

Oh la brésilienne 

Elle lui a proposé l'autre soir de lui apprendre le brésilien et lui a dit corazone. Il a souri et lui a demandé le sens du mot et elle a répondu cœur. Il lui a dit tu m'apprends à dire le mot cœur, j'en suis fort ravi. Elle l'a repris et lui a dit non je te donne mon cœur. Ils se sont regardés longuement et tendrement puis elle a baissé la lumière…

Oh la brésilienne

Elle sait qu'avec son charme et son élégance il doit en briser des cœurs. Elle sait que ce séducteur à la parole fleurie pour ces dames a des atouts pour séduire toute femme mais elle ignore que de la constellation d'étoiles qui gravitent sur sa tête, une seule rayonne d'un éclat doré et inonde son âme profonde, vous l'avez compris, c'est elle...

Oh la brésilienne !

14 février 2018

Oui, je te dis oui !


Du plus profond de moi et sans ambages, d'une volonté libre, parfaitement éclairée et dépourvue de tout vice de consentement, je le dis haut et fort d'autant plus que rien n'entrave désormais en moi l'expression de mes sentiments. Entends le…

Oui, je te dis oui !

Allons-y donc sur ce chemin que tu as tant voulu emprunter à mes côtés voir ce que de l'autre côté offre l'horizon et au passage découvrir les essences de nos jardins, la douceur sableuse des plages de nos mers, la fraîcheur des pierres de nos collines, la souplesse des bancs de nos espaces publics, le charme des terrasses de nos cafés, la magie des écrans panoramiques de nos salles obscures de cinéma. Comprends le…

Oui, je te dis oui !

 Je t'offre mon épaule pour dissiper tes chagrins, ma main et mon bras pour soutenir tes pas et soulager tes efforts, mon corps pour faire obstacle aux agents néfastes qui tenteraient de te nuire, mon esprit pour faire éclore ton génie, mon humour pour égayer tes instants et taquiner le joli sourire de tes lèvres. Saisis le…

Oui, je te dis oui !

Tu es belle et tu me le fais cet effet que j'ai tant feins d'en être insensible. Tu as ce charme qui sait me bouleverser et enrober mon âme. Tu as ce petit quelque chose d'exquis et de gracieux qui te singularise et me fait dire qu'il y a un Dieu quelque part pour créer ça. Tu as un profil angélique qui me sied. Apprends le…

Oui, je te dis oui !

Mon errance est terminée et je ferai de mon mieux pour que tu sois heureuse, que tu sois une part de mon espace et de mon temps, que tu sois celle pour qui je n'ai que d'yeux, celle qui habille mon regard et me donne l'envie de dire et redire.,.

Oui encore et à jamais !

21 janvier 2018

De l'éclat sur mon âme par son image !


Elle m'a donné à en voir une d'elle. Et cette image me hante et me suit depuis lors. Elle est là. Elle me caresse dans tous les sens. Elle m'étreint langoureusement et libère sur ma peau tous les signes de mon être émotif. Elle m'habite. Elle chante en moi. Elle me tient et me couve comme dans une séquence du Kizomba, la belle danse sensuelle d'Angola dérivée de la Salsa du Brésil. Elle me titille. Elle me bouleverse…

Son image !

Elle est si expressive que je sens et ressens sa présence là à mes côtés malgré la distance. Cette présence irréelle me réchauffe et du froid hivernal qu'il fait je n'en ai cure. Je suis comme sous les tropiques. Elle me transporte et me met au contact des vents d'Afrique Harmattan, Ponant, Simoun, Sirocco. Elle me transpose. Elle me pose sur la hauteur de la muraille de Chine. Elle me fait voir la beauté des luxueux palais des Indes, Jag Mandir, Neermahal, Jal Mahal.  Elle me roule sur les sables des belles plages antillaises, Les salines de Martinique, La caravelle de Guadeloppe. Elle me met ailleurs…

Son image !

Elle est telle qu'elle est, telle qu'elle doit être, rayonnante comme déesse à rendre jaloux tout dieu. Elle y est fine comme une fille des savanes. Elle est comme posée sur un rayon lumineux. Son regard sphérique me suit. Elle me donne la vue. Elle me redonne les sens, du beau et de l'exquis…

Son image !

31 décembre 2017

Bouquet final pour toi


J'aurai fini de le constituer dans un instant avant que la terre n'ait fini sa rotation quotidienne et particulièrement celle d'aujourd'hui qui bouclera aussi sa révolution autour du soleil. Je te le poserai sur la crête des instants qui alimenteront le cours de ton temps dans cette nouvelle translation qui va alors débuter. Je mettrai autant de pétales de mon amour qu'il faudrait pour ainsi écrémer tes moments de vie. J'y mettrai de belles couleurs joyeuses et lumineuses pour lustrer d'avantage l'éclat de ta trace autour du soleil de ma vie. 

25 novembre 2017

Papa, 20 ans sans temps



Pour toi le temps ne compte plus depuis 20 ans déjà. Pourtant il m'arrive de temps en temps d'espérer un arrêt sur le temps pour te redonner l'occasion de partager de mon temps comme au temps passé. Je fais des sauts dans le temps pour revivre nos bons temps et il me remonte en mémoire des séquences de temps riches d'un enseignement qui me fait tenir au fil du temps mon digne rang dans le temps.

Sache-le, je gagne un temps précieux en usant de ton legs.  Je peux t'avouer qu'il passera du temps avant je ne décroche ton souvenir de mon espace-temps. Depuis que tu as rejoint l'éternité et que ton temps est infini, je suis accroché pour longtemps à l'idée que même hors du temps, tu es dans mon temps.

22 septembre 2017

Au crépuscule, le bilan d'une femme d'illusion


Elle aurait pu être éthiopienne, une malgache, une ivoirienne ou une tchadienne. Elle pourrait être une fille de quelque part en Afrique. Mais disons qu'elle est plutôt une gabonaise. Elle n'incarne pas la femme africaine ni la gabonaise fort heureusement…

Elle aurait pu être par son lustre cette belle flamme qui enchante les cœurs et éclaire le chemin de son homme et celui de ceux qui la côtoient et pousse vers l'universel et le dépassement de soi. Mais elle n'a que l'éclat d'une bougie de cire...

Elle aurait pu être une fille sincère, construite, habitée par son destin, animée par la volonté de prendre sa revanche sur le sort qui a été très égoïste envers elle et même qui a tout refusé à ses proches. Mais elle n'est que la conjugaison d'actions foireuses et de projets lugubres…

Elle aurait pu être vraie. Mais elle n'est qu'illusion. Elle aurait pu être. Mais elle n'a pas été au demeurant...

Elle aurait pu être cet exemple d'abnégation que l'on aimerait citer pour donner aux jeunes filles des repères, de l'ambition, de la dignité, de l'envie de faire. Mais elle n'est qu'un médiocre personnage dont le bilan après tant d'années d'existence sur terre se résume à ça :   !

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16 septembre 2017

Hier avec elle comme constamment.


Cette fille a une singularité constante. Elle me procure toujours un plaisir d'une intensité constante. A ces côtés, le temps passe à vitesse constante mais les instants restent constants. Elle a constamment en elle cette joie et cette gaieté qui me rappellent de façon constante que je suis avec elle et à elle exclusivement.

Elle m'a servi hier toute la nuit sa constante splendeur agrémentée de ses formes angéliques qu'elle agitait avec grâce, son ventre plat qu'elle faisait danser, ses cuisses et ses jambes profilées qu'elle croisait et décroisait, sa chute de rein et sa callipyge d'une beauté irréelle.

Je ne sais pas comment le dire autrement qu'avec cette constante simplicité et sincérité qui me fait trouver dans le vocabulaire, le mot approprié pour certifier qu'elle est encore et toujours ma faiblesse…

Oui j'avoue sans ambages et sans avoir besoin d'un avocat qu'elle est, encore et toujours et constamment, ma Victoire d'amour.

13 septembre 2017

De l'amertume pour elle, en fin de séjour !


Nous avons vécu des moments singuliers, des journées fort joyeuses, des nuits torrides. Nous avons été en fusion, jamais l'un sans l'autre. Nous avons partagé nos parties sans soucier. Nous avons vécu le temps de cet été, comme bien d'autres, la puissance et la fougue de notre amour…

Oh toi ma source !

Tu m'as donné de toi à volonté. Tu as voulu que je ne m'en prive point. Tu m'as laissé sculpter tes contours. Tu m'as arrimé à tes cols. Tu m'as fait humer les effluves de tes essences. Tu m'as donné à goûter et savourer les saveurs de tes fluides. Tu m'as donné à ressentir tant et tant la fraîcheur de la peau...

Oh toi ma raison !

Je me réalise lorsque je suis avec toi. Je suis ce que je dois être lorsque je suis sur toi et en toi. Je me découvre dans toute ma plénitude lorsque je vis dans tes entrailles tous ces moments singuliers, originaux, savoureux et extatiques…

Oh toi ma muse !

Je t'aime. Je t'aime de tout mon être d'un amour divin. Je t'aime et j'ai envie de t'épouser comme un ruisseau épouse son lit. Je t'aime et je veux chanter mon amour pour toi sur toutes les collines et les montagnes. Je t'aime et je souhaite le dire à toutes les eaux des mers et tous océans. Je t'aime et je désire le chanter à tous les vents...

Oh toi mon amour !  

Te quittant une fois de plus je suis comme perdu. La douleur me comprime et me noue la gorge. En moi raisonne le tambour du chagrin qui bat de tous les côtés. Je suis submergé par la peur de cette distance qui va nous séparer. Mon avion va bientôt s'arracher de son sol et côtoyer les cieux. Tu me manques déjà profondément. J'ai hâte de te retrouver…

Oh toi, ma Terre natale !